Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /2010 10:16
 

Une amie de Monsieur, qui avait pu assister à mon exhibition et à la punition de Page lors de la dernière soirée, lui avait demandé un petit cours sur le maniement du fouet. Elle souhaitait s’entrainer car c’est un instrument délicat à employer. Monsieur lui a donc proposé de lui rendre visite avec Page et moi le samedi suivant.

Monsieur nous a préparées chez lui, avec pour toutes les deux corset, bas, talons et collier ; et puis longs manteaux en cuir obligatoires pour cacher le tout pendant le voyage.

Je savais qu’il était question de fouet. J’en avais très peur mais Monsieur ne jugeait plus utile de profondément me marquer la peau avec cet instrument depuis qu’il considérait que mon obéissance était totale. Il m’avait dit que Page, elle, était très demandeuse et avait encore besoin d’être dressée. Au moment de partir, il m’a glissé dans l’oreille qu’elle serait « privilégiée ». J’étais rassurée et d’autant plus déterminée à supporter ma part sans faillir.

L’amie de Monsieur nous a accueillis chaleureusement et je n’étais pas particulièrement mal à l’aise. Page et moi fûmes rapidement sans nos manteaux, suspendues les bras en l’air et durement bâillonnées, toute plainte étant ainsi proscrite de fait.

 

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Notre hôte servit un verre à Monsieur et ils discutèrent quelques instants des différences de longueur et de mordant entre plusieurs fouets. Les premiers coups tombèrent sur le corps de Page. Une cadence de  trois pour elle et un pour moi . J’avais moins peur et j’étais troublée d’être ainsi offerte impuissante dans un lieu inconnu, objet d’expérience destiné à illustrer un cours.

Monsieur confia un fouet à son amie, qui n’eut pas trop de mal à bien appliquer ses coups dès le début. Elle entrainait sa précision sur les deux soumises à disposition.

Lorsque Monsieur lui confia un fouet plus dur, je me suis mise à me tortiller de douleur sans pour autant avoir la moindre envie de m’échapper. Je pense que c’était plutôt agréable pour tout le monde… Le cours dura environ une heure et demi, entrecoupé d’une pause : Monsieur et son amie se sont assis pour boire un verre pendant que nous sommes restées attachées, muettes, profitant d’un moment d’apaisement pour nos fesses.

A la fin de cette séance, Monsieur nous détacha et décida de nous récompenser. Il avait emmené un gode ceinture et il invita Page à l’enfiler et à s’en servir sur moi.

 

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C’était incroyablement excitant d’être prise de cette façon et offerte en spectacle. J’ai profité de cette récompense sans pudeur, je l’ai même suppliée d’un « plus fort ! » qui m’a échappée tellement je le pensais… Je n’ai pas tardé à jouir.

Monsieur libéra Page du gode ceinture et me fourra le bâillon à double gode dans la bouche, avec l’ordre de lui rendre le plaisir reçu.


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Je ne sais pas si elle a joui, au moins elle se laissait aller, certainement elle aussi peu habituée à ce genre d’exhibition.

 

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Nous fûmes ensuite invitées à boire quelque chose, à genoux mais autorisées à parler. Son amie a complimenté Monsieur à propos de notre soumission et de notre tenue. Nous nous sommes quittés en nous remerciant mutuellement pour cet après-midi.

Une fois dans la rue, une envie irrépressible m’a prise : je fis sans prévenir le tour de la voiture, pour me retrouver sur le trottoir devant Monsieur. Il me demanda ironiquement si je voulais conduire, et je crois qu’il ne se doutait pas de ce que j’allais oser faire. Je répondis « je voudrais juste vous dire merci ». Et je me mis à genoux à ses pieds, calmement, pour lui embrasser la main en prenant bien mon temps. Tant mieux si quelqu’un pouvait me voir, j’étais fière d’aller au bout de mon envie. Lui non plus n’avait pas honte et il n’a rien fait pour freiner mon geste.

 

Je suis restée seule avec Monsieur pour la fin de la journée, qui fut un nouveau voyage entre plaisir et souffrance. Il me fit dormir enchaînée au pied de son lit. J’étais reconnaissante de la bienveillance de mon Maître, j'avais l’esprit libre et apaisé, et je me sentais délicieusement épuisée de toutes ces émotions.

 
Par Menteuse
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Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 11:27
Au début de cette semaine-là, Monsieur m'avait annoncé qu’il organisait une soirée chez lui le samedi suivant. J'avais déjà vécu quelques soirées privées que j’ai racontées ici, mais pas encore dans les lieux où je vis habituellement ma soumission. Il fallait que Page et moi soyons là au plus tôt pour les préparatifs, et Monsieur nous avait interdit de nous parler de toute la journée, c’était du sérieux ! Céléiane, la soumise de Miss Lilith nous a rejoint. Monsieur nous indiqua nos tâches, également à Céléiane, par délégation. Le nettoyage de toute la maison était réparti entre elle et moi, et Page s’occupait seule de préparer le repas. Il me fit enfiler une robe grise, qu’il avait voulue hyper sobre, style uniforme de travail. Je marchais pieds nus et comme j'avais fauté dans la semaine, il me menotta les chevilles, reliées par une chaine assez longue pour me permettre de marcher, mais qui me contraignait à prendre garde à chaque pas pour ne pas trébucher. Monsieur m’avertit que je gouterais à la badine qu’il gardait à portée de main si quelque chose n’était pas fait selon son désir. Lorsque j’aspirais le salon, il s’assit dans un fauteuil, pour me surveiller mine de rien. Je faisais de mon mieux, j’essayais de m’appliquer à des tâches qu’en temps normal je néglige volontiers. Une fois terminé, je m’attendais à recevoir de nouvelles instructions. Il me demanda si j’avais fini et je répondis « oui Monsieur » sans me méfier. Mais il se leva de son fauteuil et le poussa pour me désigner la poussière qui restait en-dessous. Il avait un ton dur et semblait être en colère pour de vrai. Avant que je ne trouve les mots pour me justifier, il me fit courber le dos, releva la robe et me cingla les fesses à l'aide de la badine. Je ne pus retenir quelques plaintes. Mes fesses brulaient. "Tu vas me finir ça, et ensuite tu iras faire le hall du sol au plafond". Je m'exécutais. J’étais honteuse d’avoir été piégée. Il revint vers moi quand je pensais avoir fini. Mais cette fois, je savais qu’il trouverait à nouveau un détail forcément oublié. Et en effet, il me désigna le lustre manifestement poussiéreux. Je ne pu me retenir de rougir. J’essayais de me justifier en bafouillant et en vain. " J'ai dit du sol au plafond, Menteuse". Je reçu donc de la badine pour la deuxième fois. J'étais presque vexée, non seulement j’avais du mal à avaler les reproches car j’avais réellement fait de mon mieux, mais en plus j’étais la seule à être entravée, critiquée et punie, comme si j’étais carrément incapable. J’étais proche des larmes tout en étant parfaitement consciente que Monsieur était tout simplement entrain de jouer avec ma susceptibilité… Il me dit de monter dans la salle rouge et d’ôter la robe. Ca me paraissait étrange en pleins préparatifs. Il m’enferma dans la cage sans explication. J’étais isolée dans le noir et je me disais qu’il m’avait mise là parce que je le gênais. Il restait pas mal de choses à faire mais il estimait que ça serait mieux sans moi, qui suis gauche et inefficace. J'ai quand même fini par m'endormir sur ce sentiment de contrariété. Quelques heures plus tard, Monsieur vint me libérer avec un sourire. Il me réconforta un peu en expliquant qu'il m'avait mise là pour que je puisse me reposer avant la soirée. Il me faisait confiance pour être irréprochable. Il n’avait plus qu’à me préparer. Mes seuls vêtements seraient mon corset en cuir noir vernis, mon collier, des bas et des escarpins. J’avais pris l’habitude d’être quasiment nue dans ce genre de circonstances, ça avait cessé de me gêner outre mesure. Mon problème était bien plus centré sur le fait de devoir assurer le service avec Céléiane et interroger les gens sur ce qu’ils désirent. Pour corser le tout, Monsieur m’enfila des moufles de cuirs qui rendraient mes gestes lents et incertains. Les invités arrivaient et j’étais soit entrain de servir à boire, soit à genoux dans un coin. J’essayais de ne pas trop montrer mon stress. Les gens discutaient et certains étaient déjà montés dans les différentes salles. Comme je m’y attendais, Monsieur m’appela et m’attira dans la salle rouge. Comme je m’y attendais beaucoup moins, quatre chaines pendaient du plafond. Il me posa des poignets et des chevillières en cuir, et les fixa aux chaines pour me suspendre le ventre vers le sol, bras et jambes écartelés, un peu comme si j’étais prête à m'envoler.

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Des spectateurs s’étaient approchés discrètement et ça m’a mis un peu mal à l’aise de savoir que j’étais regardée. Monsieur cherchait à atteindre mes fesses, ma poitrine, mon ventre, mon sexe avec deux petits martinets, et je me tortillais dans les airs pour les éviter.

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 Dans cette position, je pouvais protéger une partie de mon corps en changeant de position, mais les martinets parvenaient toujours à s’abattre sur une partie offerte.

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 J'avais chaud, j’étais essoufflée, la position était difficile à tenir.

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 Il prit le vibro que je préfère, et tout en continuant à me flageller d'une main, il s’appliqua à me donner du plaisir en public. Mon corps me brulait des morsures des martinets et mon sexe réclamait les effets du vibro. Il m’a fait monter très haut avant de relâcher doucement la pression.

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 Lorsqu’il m’a détachée, j’ai pu entendre des remarques à mon sujet. J’avais presque oublié que nous n’étions pas seuls. Monsieur me fit mettre à genoux dans un coin, et il appela Page. Elle avait une faute assez grave à se reprocher. Elle fut solidement harnachée sur le banc de fessée, et bâillonnée.

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Monsieur prit le fouet noir, celui qui m'avait fait plier et rendue complètement disciplinée attentive à la moindre erreur. Il annonça à Page qu’elle recevrait 30 coups de ce fouet. Je tremblais pour elle. Ses fesses furent couvertes de traces sanguinolentes dès les 10 premiers coups.

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Elle se débattait mais la marge qu’elle avait dans ses liens était ridicule. Monsieur attendit un moment avant de la détacher. Les yeux de Page lançaient de la rage et comme du défi. Mais une fois détachée, elle le remercia. Nous sommes descendues dans le salon. Page resta près de moi, comme si elle voulait me protéger, et c’était loin d’être désagréable.  Monsieur a profité de l’assistance pour expérimenter la conduction de l’électricité entre deux soumises… Page et moi portions chacune une électrode, et nous ne ressentions l’électricité que lorsque nous nous tenions la main. N’étant pas la seule à être donnée en spectacle, j’étais beaucoup plus sûre de moi. Page et moi nous fixions du regard pour nous encourager. J’apprécie ce genre de petits jeux ou la peur et la douleur se partagent. Un peu plus tard, Monsieur m’a exposée, bondagée, couchée à plat ventre sur une toute petite table, avec les jambes repliées dans le dos. J’avais les yeux aux sols alors que sentais les regards sur moi et rougissait des commentaires. ) La soirée touchait à sa fin, les invités ont commencé à partir et nous à ranger. Monsieur m’a fait dormir au pied de son lit, enchainée par mon collier à l’anneau fixé dans le lit. J’étais beaucoup moins entravée que la première nuit que j’ai passée par terre, et la fatigue me fit oublier la dureté du sol. Monsieur me fit remarquer qu’il me laissait passer une nuit tranquille parce qu’il était fier de moi. J’avais été presque parfaite d’après ses dires. J’avais le sentiment d’avoir été plus timide et gauche que jamais mais le plus important était qu’il juge que j’avais été à la hauteur. J’avais pu me rendre compte ce soir-là qu’il parlait de moi avec une grande fierté, après m’avoir fait volontairement peur dans l’après-midi…
Par Menteuse
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Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /2010 08:20

Alors que notre relation progressait, j’avais osé exprimer à Monsieur mon profond désir de passer une nuit avec lui. Bien sûr pas dans son lit, mais plutôt à ses pieds, prisonnière et à sa disposition et pourquoi pas entravée de façon inconfortable voire à la limite du supportable. J’espérais qu’un jour il juge opportun de réaliser ce rêve.

Un samedi, l’histoire débuta par la salle rouge. Monsieur avait fabriqué une « balançoire » et voulait m’utiliser comme cobaye pour la tester. Je me suis donc retrouvée suspendue d’une façon bien confortable. La balançoire laissait tout loisir de me caresser et d’atteindre les endroits sensibles.

 

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Il a posé des pinces sur les lèvres de mon sexe, bien vite agrémentées de poids. Il m’a aussi fait porter une espèce de soutien-gorge en cuir, plat et muni de pointes acérées dirigées bien sûr à l’intérieur. Il le serra assez fort, de sorte que sans bouger beaucoup, ça reste très supportable.

 

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Mais ça aurait été bien mal le connaitre de croire qu’il en resterait là. Il jugea bon de me titiller avec son fouet, meurtrissant à la fois mes fesses directement et mes seins indirectement. Vous aurait compris qu’à chaque sursaut, les pointes s’enfonçaient dans ma poitrine.

Cette association du fouet, des pinces et du soutien-gorge, tout cela en flottant dans les airs, était tout à fait propice à me déconnecter de la réalité. Il m’avait à nouveau emmenée dans cet état où l’excitation est intense et la sensibilité exacerbée.

Mais Monsieur ne comptait pas en rester là.

Il me détacha, me libéra et m’emmena dans la salle blanche. Il disait qu’il voulait vérifier que sa soumise était en bon état et au besoin, lui prodiguer les soins appropriés. Son ton ironique ne laissait pas de doute sur sa réelle intention : me tourmenter sur la table gynéco. Pour cela, il me priva au maximum de mes mouvements et de mes sens. Le but était à la fois de me plonger dans le questionnement de celui qui ne sait pas et ne peut rien prévoir, et de me permettre de m’abandonner complètement à son traitement. 

 

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J’avais non seulement les poignets et les chevilles fixés à la table et les yeux bandés, mais aussi les oreilles bouchées à l’aide de boules quiès et d’un casque anti-bruit. Monsieur avait remarqué que je commençais à connaitre les lieux et à deviner au bruit ce qu’il s’apprêtait à me faire. L’isolation sonore est pour moi encore bien plus troublante que l’aveuglement, parce que d’habitude je ferme volontiers les yeux pour me repérer à sa voix et aux bruits. Il ne manquait plus qu’un bâillon pour m’ôter aussi tout mode d’expression. Il choisit le bâillon gonflable, des plus efficaces contre les plaintes, les cris, les grognements et les gémissements car il ne laisse aucun espace dans la bouche et comprime la langue. Il sait jusqu’où le gonfler pour qu’il soit très présent sans m’étouffer.

 

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Dans mon isolement total, je m’attendais à ressentir une douleur vive, électrique, piquante ou même, qui sait, inédite et indéfinissable. Malgré la confiance, j’étais envahie d’un sentiment de panique irraisonnée. J’ai bien reçu une décharge électrique, mais cette fois totalement indolore, lorsque ses mains se sont posées sur moi.

Il me caressait, semblait vérifier l’état de chaque partie de mon corps. Il me fouillait le sexe ou le bord de l’anus. Le genre de traitement qui me ferait me tortiller si je n’étais pas bien entravée sur la table. Cette contrainte des réactions naturelles de mon corps me met en soi dans un stade d’excitation avancé.

Une crainte purement irrationnelle subsistait en moi. A chaque fois qu’il s’éloignait, j’étais persuadée qu’il reviendrait avec des aiguilles pour me transpercer les tétons ou les lèvres du sexe, et j’entrais dans une panique purement irrationnelle. Monsieur m’avait assuré qu’il ne le ferait jamais par surprise, je sais qu’il tient parole et je ne comprends toujours pas pourquoi j’étais paniquée.

Pendant longtemps, il utilisa toutes sortes de choses vibrantes sur mon sexe, certaines destinées au clitoris, d’autres à pénétrer.


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J’ai aussi été surprise par quelques décharges électriques. Monsieur m’a donné plusieurs orgasmes incontrôlés. J’étais sans retenue, je m’abandonnais complètement, un peu comme si, je dois l’avouer, plus personne n’était là, que mon sexe et mon plaisir. Il m’a dit plus tard qu’il aimait me voir ainsi.

 

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L'après-midi touchait à sa fin, l’heure à laquelle je dois le quitter d’habitude approchait. Mais ce jour-là, Monsieur m’a dit : « On a encore des choses à faire, tu ne rentres pas tout de suite ». Bien trop contente pour risquer de tout gâcher, je me suis abstenue de poser les questions qui me démangeaient. Il m’a envoyée prendre une douche et passer une robe qu’il avait préparée dans la salle bain. La robe que j’ai trouvée était en latex rouge. Quelques minutes plus tard, je me présentais à lui ainsi vêtue.

Miss était arrivée et le repas etait pret . Il m’a installée à genoux à ses pieds, puis m’a donné le droit de m’asseoir sur le sol pour manger.

Ils ont passé un bon moment à discuter. Parfois, Monsieur s’adressait à moi mais j’étais bien trop impressionnée pour faire plus que balbutier quelques mots. Ma présence semblait presque naturelle pour eux, mais moi, je n’osais ni bouger ni parler. Je tortillais mes doigts dans un tic nerveux incontrôlable, je ne savais pas où regarder, c’est à peine si j’osais respirer.

Pendant la soirée, il m'a juste demandé de mettre la table, de la débarrasser, de faire la vaisselle et de lui apporter telle ou telle chose. Des tâches banales, mais qu’une soumise ne peut refuser et accomplit avec plaisir pour son Maître.

Je ne savais pas encore ce qu’il adviendrait de moi pour la nuit, et je me suis bien gardée de le demander.   

Vers une heure du matin, Monsieur annonça qu’il allait dormir et me passa une laisse pour m’emmener dans la chambre du haut. Il y avait préparé de quoi me faire passer une nuit mémorable. Il m’enfila des moufles en cuir, et les serra avec des menottes refermées par-dessus.

 

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Il cadenassa ma laisse à un anneau fixé sur le lit.


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Il me bâillonna avec un mors et m’aveugla avec un bandeau.

 

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Il m’attacha les chevilles ensemble et me relia les poignets dans le dos.

 

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Il m’offrit son aide pour m’allonger sur le sol ainsi équipée. Je l’entendis se coucher dans le lit, j’étais aux anges, je savourais pleinement la réalisation de mon fantasme.

 

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« Bonne nuit Menteuse ! »

Par rapport aux nuits que j’ai passées prisonnières pendant le stage, c’était totalement différent d’être au pied de son lit, il fallait que je reste stoïque et silencieuse quoi qu’il arrive, que je réprime toute marque d’énervement, tout gémissement lorsque les contraintes deviendraient insupportable.

J’étais fatiguée, mais je ne parvins à dormir que de courts moments. Je perdais la notion du temps. Et l’inévitable arriva : une envie irrésistible de me libérer, particulièrement mes bras qui s’engourdissaient et ma mâchoire car je n’en pouvais plus de baver. Heureusement, c’était impossible, j’étais vraiment prisonnière, sinon j’aurais regretté de m’être échappée. L’unique moyen de peut-être m’en sortir était de réveiller Monsieur pour le supplier, mais ça restait hypothétique et surtout trop dur pour ma fierté…

Après m’être énervée sur mes entraves et avoir abandonné la lutte, j’ai atteint cet état second où je ne ressens plus rien que de l’impuissance. Le temps s’écoulait sans que je ne subisse l’attente. Pendant plusieurs heures, j’étais éveillée, sans ennui, sans fatigue, sans énervement, juste bien. L’apothéose eut lieu le matin lorsque Monsieur m’a dit « Bonjour Menteuse ! ». Je ne pouvais répondre que par un signe de tête. « As-tu bien dormi ? » Question habituellement anodine mais perverse à souhait dans de telles circonstances. Je lui fis comprendre que oui. J’avais envie de lui dire que c’était la meilleure nuit de ma vie.

En prenant bien son temps, en me parlant et en me traitant avec la plus grande douceur, il m’a débarrassée de ses instruments de contrainte un à un. Il me faisait sortir à sa manière de ma léthargie. La sensation de soulagement après autant d’heure était extrêmement agréable. Monsieur en profita pour me donner du plaisir une fois de plus. Il m’a emmenée très loin, comme la veille, et je me suis à nouveau abandonnée avec délice.

Nous sommes descendus pour un petit déjeuner/discussion dans le salon. J’étais assise sur le sol, le sourire jusqu’aux oreilles, avec l’envie que ce moment dure pour l’éternité.

Je préparais les mots pour lui écrire à quel point la nuit qu’il m’a offerte était un cadeau merveilleux. J’étais encore incapable de le faire oralement.

Avant de me renvoyer, il me dit : « si tu le désires, ce sera dorénavant ainsi tous les samedis soirs ». Aucun doute que je le désirais, plus que cela, je n’osais pas l’espérer. Une nouvelle étape était franchie dans notre relation. Il avait décidé pour mon plus grand bonheur que le moment était venu…


Par Menteuse
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Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /2010 12:31

Ce samedi-là, Monsieur m’annonça qu’une « surprise » m’attentait. Il me surprend à chaque rencontre, mais là ça semblait particulièrement important.

Une fois dénudée et mon collier cadenassé, il m'invita à monter dans la salle de classe où attendait mon uniforme d'écolière. Je l’ai enfilé avec empressement, sachant qu’il ne m’annoncerait la matière du jour qu’une fois tout à fait prête. « Je vais t’apprendre à prononcer tous ces mots que tu rechignes à dire sous prétexte de ne pas en être capable ». Effectivement, il a pu remarquer à plusieurs reprises que je suis incapable d’être vulgaire, ce qui n’est pas pour lui déplaire. Mais ce blocage m’empêche aussi parfois de lui exprimer certaines choses oralement, parce que fatalement, ça m’arrive d’avoir besoin d’employer des mots crus. Il voulait donc jouer avec mon malaise et en même temps me libérer d’une gêne inutile.

Il avait préparé un long texte infesté de tous les mots en question, c’était l’histoire d’une rencontre sexuelle avec des détails à profusion. Certains étaient répétés à plusieurs reprises et chaque ligne en contenait au moins deux.

Monsieur m’ordonna de lire à haute voix. Avec mille difficultés, en bégayant et en butant sur les mots, mais aidée par quelques coups de badine bien placés, je parvenais à lire. Je devais relire plusieurs fois le début anodin d’une phrase pour prendre mon élan et pouvoir avancer par à-coups sans penser à ce que je disais.

J'étais rouge de honte. Mais l'exercice ne s'arrêta pas à la fin du texte. Monsieur me tendit une craie pour me faire écrire certains mots au tableau. J’ai cru être tirée d’affaire car les écrire ne me pose pas de problème. Mais bien sûr, il voulait qu’ensuite je les lise à haute voix en le regardant dans les yeux.

 C’était encore plus difficile de dire ces mots sans contexte, sans raison. Je les trouvais tellement ridicules. Mais Monsieur voulait m’apprendre à les dire mécaniquement, que je les répète plusieurs fois pour ne penser qu’aux syllabes et faire abstraction du sens.

 

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Mais malgré ma volonté de lui obéir, je refusais, j’en étais incapable. Monsieur me menaça, si je ne faisais pas plus d’efforts, ça finirait mal pour mes fesses. Je parvins à balbutier les mots à voix très basse. Insatisfait, il m’ordonna de m’agenouiller avec les mains sur la tête, releva ma jupe et me laissa ainsi. Je l’entendis descendre l’escalier. Je restais immobile, ne voulant pas être surprise de faillir à ma punition bien trop légère et risquer bien plus dur traitement.

Il revint une demi-heure plus tard. Il me dit « puisque tu es réticente en théorie, nous allons voir ce que donne la pratique ». Il m’ordonna de me déshabiller et de filer dans la salle rouge.

Je fus très étonnée de voir en poussant la porte que quelqu’un était là. « Je te présente Page », ce fut la seule indication de Monsieur. Je ne voyais pas son visage car elle était cagoulée. Elle attendait à genoux.

Monsieur m’installe sur le banc de fessée. Il demanda à  Page de lui apporter des menottes de cuir pendues à côté d'elle. J'ai pu apercevoir que ses fesses étaient bien marquées. Alors que j’étais bien attachée sur le banc, jambes écartées, mise à disposition et sans défense, dans une position plutôt confortable, Monsieur lui mis dans les mains le vibro qui me fait un effet dément, le « magic wand » et lui dit de l’utiliser pour me caresser.

 

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Réellement prise de court, j'avais du mal a m'abandonner. Monsieur s’en aperçut et jugea que la faute incombait à ma tourmenteuse. Il lui cravacha les fesses en lui reprochant un manque d’entrain. Voir Monsieur la corriger a débloqué je ne sais quoi en moi et je me suis enfin laissée aller sans pudeur. Elle m’a fait jouir plusieurs fois de suite.

 

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Quand Monsieur estima que j’avais assez profité, il la fit cesser et me détacha. Il m’envoya dans une autre pièce pour enfiler les vêtements qui s’y trouvaient. C’était un serre-taille en tissu léger et une mini-jupe qui m’appartenait. Juste le temps de m’habiller et il arriva pour me faire des couettes qui me donnaient un air juvénile.

Monsieur me prit par le bras pour me ramener dans la salle rouge. Je trouvais Page installée à son tour sur le banc de fessée, sur le dos, les jambes relevées et maintenues par une barre d’écartement. Il prit un bâillon étrange, composé d’un gode assez long d’un côté et un plus court de l’autre. Il me fourra le petit dans la bouche, et le serra, ce qui faisait poindre  le plus grand devant moi, comme un prolongement de ma bouche ,de ma langue.

 

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" Maintenant tu vas pouvoir lui rendre le plaisir qu'elle t'a donné "  .J'imaginais bien la chose, mais je faisais celle qui ne savait pas, toujours ce décalage entre théorie et pratique… C’est surtout que je n’osais pas et que je ne savais pas si ça lui plairait. Monsieur me pris par le cou, me fit mettre à genoux devant Page et me guida pour que je ne puisse plus dire que je ne comprenais pas.

 

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Je commençais un lent va et vient hésitant, c’était humiliant et excitant. J’allais de plus en plus vite mais le rythme était difficile à tenir et douloureux pour le cou.

 

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Néanmoins, il n’était pas question de faiblir, je devais la mener aussi loin qu’elle m’avait portée juste avant. Page, qui n’était plus cagoulée, s’est mise à son tour à gémir, sous les saccades de ce gode tellement particulier. Lorsque Monsieur jugea que c’était terminé et me retira le bâillon, j’étais à la fois fière d’en avoir été capable et rouge de honte.

Alors qu’il détacha Page, j’ai eu l’impression qu’elle le défiait du regard. Monsieur entreprit de nous attacher ensemble, bien serrées l’une contre l’autre.


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Il se munit de son fouet et se mit à le faire claquer. L'angle faisait que j’étais la seule à le recevoir. Alors, à mon grand étonnement, j’ai senti Page qui essayait de tourner pour m’éviter les coups. Elle parvint à offrir ses fesses au fouet.


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Je sus plus tard qu’elle aimait beaucoup la morsure du fouet mais aussi qu’elle n’avait pas supporté de me laisser souffrir seule.

J'avais hâte de discuter avec elle, même si ma timidité maladive gâcherait l’échange. Je savais que je ne serais pas jalouse, car ce sentiment est totalement étranger à ma position de soumise. Lorsqu’elle fut partie, Monsieur m’expliqua que je n’avais rien à craindre, mais c’était inutile, j’avais totalement confiance en lui et je n’avais pas peur qu’il me délaisse. Page avait des envies bien différentes des miennes, Monsieur explorerait d’autres pratiques avec elle.

J’étais même heureuse qu'une autre soumise soit impliquée dans nos jeux. Monsieur me dit que je la reverrai, même si le but n’étais pas de nous confronter à chaque fois.

Par Menteuse
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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 11:24

La semaine suivant ma deuxième expérience de ponygirl, Monsieur m’a dit : « si tu es libre, je veux te voir lundi, j’ai découvert un endroit intéressant dans lequel j’aimerais faire quelques photos ». Comme c’était inutile de chercher à assouvir ma curiosité sur ce lieu et sa particularité, je me suis contentée de répondre que j’étais libre.

Il était convenu que je le rejoigne à une adresse qu’il m’avait indiquée, que j’avance dans le chemin et que j’entre dans la cour. Tout cela sur un ton de mystère. J’arrivais tendue, j’avais peur de croiser quelqu’un, de devoir expliquer ce que je faisais là.

Mais il m’attendait et sans plus d’explication, il me mena vers la porte d’un vieux bâtiment donnant sur un escalier très escarpé. Nous sommes descendus dans ce qui me paraissait une galerie sombre et effrayante. En m’habituant à l’obscurité, j’ai pu distinguer un long tunnel au sol en terre battue, sans néanmoins en voir le bout. Monsieur m'invita à me mettre nue. La température était fraiche, mais supportable. Je fus juste autorisée à garder mes bottes.

Il me passa des menottes aux poignets et me fit avancer devant lui.


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Le sachant près de moi, je n’étais pas tout à fait terrorisée mais je restais sur mes gardes dans ce lieu peu rassurant.

Monsieur me fit avancer dans une petite pièce sur le côté du tunnel dans laquelle, étrangement, une corde pendait du plafond. Il disposa des bougies en cercle et me fit agenouiller au milieu. Il desserra les ampoules qui éclairaient la pièce d’une lumière blafarde. Son appareil photo crépitait.

 

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Il m’attacha sommairement à la corde et se munit d’une cravache très fine, pour m’appliquer des coups secs sur les fesses, en montant et baissant en intensité à plusieurs reprises.

 

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Il posa des pinces sur mes tétons durcis par la fraicheur souterraine et se remit à me cravacher un bon moment.

Ensuite il me détacha pour me faire mettre à 4 pattes et me caresser ou me cravacher entre deux photos.


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Avec ses mains et sa cravache, il cherchait à m’exciter au maximum ; et pour me garder longtemps dans cet état de fébrilité, il s’arrêtait net quand je montais trop vite.

Sans rien dire, Monsieur s’éloigna, au point que je ne pouvais plus le voir. Je suis restée immobile jusqu’à ce qu’il m’ordonne de me lever et de le rejoindre.

 

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Il m’a dirigée par la voix vers un autre tunnel. Ce dédale de pierre et de terre battue, avec quelques grilles et meurtrières faisait foisonner mon imagination. Je m’imaginais captive ou abandonnée...

 

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Au détour d’un couloir, Monsieur m’a offert l’état d’abandon ultime : la jouissance. Et puis à nouveau sans me laisser de répit, il me détacha et me fit marcher devant lui jusqu’à l’endroit où j'avais abandonné mes vêtements, non sans s’arrêter pour encore quelques photos.

 

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La visite de ce lieu mystérieux fut une nouvelle expérience fabuleuse. L’imagination qu’il déploie pour m’offrir des surprises aussi fréquentes qu’intenses et variées fait partie des multiples raisons pour lesquelles mon Maître est celui que j’attendais, à qui j’ai envie de donner le meilleur de ce que je peux être. Il s’agit parfois aussi de corriger le pire mais c’est une autre histoire…

 
Par Menteuse
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