Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /2010 11:54

« Hue ! » dit l'ami de Monsieur en tirant un peu fort sur les rennes, et la vive tension sur mes tétons m’arracha un cri que je tentais d’étouffer. Je me suis lancée avec peine car mes talons s’enfonçaient dans le terrain humide et mes pas étaient lourds. Je devais être attentive à la moindre tension des rennes. Ce n’est pas toujours évident d’interpréter exactement la volonté de l’entraineur, surtout quand on ne se connaît pas. J’ai donc fait plusieurs erreurs, que Monsieur a reprises par des indications verbales ou gestuelles.

Des repères avaient été placés d’un bout à l’autre du terrain, je devais faire le parcours en slalomant entre eux sans les heurter et faire demi-tour au bout de l’allée. Pas facile. A plusieurs reprises, j’ai du rectifier mes trajectoires. C’était bien clair que j’avais encore besoin de beaucoup d’entrainement pour être à l’aise.

Apres plusieurs allers-retours, la communication s’installait entre mon jockey et moi. Je fus donc aveuglée à nouveau, le but étant toujours de devoir me fier uniquement à la tension des rennes au lieu de deviner la trajectoire indiquée.

 

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Monsieur était tout près pour m’aider. Si j’allais à l’encontre de l’indication des rennes, ou mettais du temps à comprendre, je recevais un coup de chambrière. J’ai vite compris le subterfuge : à ce moment-là, c’est Monsieur qui s’était installé dans le sulky pour me guider.

Après une longue marche, tantôt au pas, tantôt au trot, Monsieur décida de m’accorder un moment de repos. Il me détacha du sulky et me mena à une corde tendue entre deux arbres.

 

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Précautionneux, il jeta une couverture sur  mon dos, en expliquant à son ami que j’avais transpiré et que je risquais de prendre froid. Son ami lui adressa à nouveau des compliments sur ma croupe et ma docilité.

Le mors en anneau qui, comble d’incommodité, me faisait baver et m’asséchait la bouche en même temps, me fut retiré. Répit de courte durée puisqu’il fut remplacé par un nouveau, un peu moins contraignant mais qui me faisait baver tout au temps. Pour me faciliter la fin de l’entrainement, Monsieur m’ôta le harnais à l’entre-jambe.

Après encore quelques caresses d’encouragement sur la croupe, l’entrainement à la longe repris, mais cette fois au galop. L’allure était atrocement fatigante, j’étais à bout de forces mais enchantée de ce que j’étais entrain vivre et je désirais ne montrer aucun signe de faiblesse.


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J’obéissais docilement, suivais les ordres à la lettre, galopais, marchais les genoux bien hauts et la longe bien tendue. Une dernière fois aveuglée, en totale confiance, je me suis laissée guider par Monsieur.

Lorsque je reçu l’ordre de m’arrêter, j’ai supposé que l’entrainement était terminé. Monsieur et son ami discutaient. Il me fit sursauter en disant « dommage qu’il n’y ait pas d’orties… », et son ami a répondu qu’il croyait en avoir repéré un peu plus loin. J’étais déjà terrorisée de m’imaginer courir les jambes nues dans un champ d’orties !

 

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Monsieur m’a attaché les mains dans le dos à l’aide d’un armbinder et m’a menée vers l’endroit où poussaient les orties.

 

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En fait, elles n’étaient pas tellement hautes et juste le bas de mes jambes fut piqué. Je n’ai pas bronché, bien sûr le mort m’en empêchait mais surtout la sensation ne le justifiait pas.

 

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Le chemin d’ortie menait à une allée en macadam. Le plaisir de marcher sur un sol dur  me fit tout de suite oublier la brulure. Le claquement de mes talons renforçait le réalisme de mon rôle, étant donné qu’ils imitaient assez bien le martèlement des sabots.


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J'avais chaud malgré la température peu élevée de ce mois de septembre.

Je fus abandonnée un moment, attachée à une barrière par la longe reliée à mon mors. J’attendais patiemment Monsieur et son ami qui parlaient et admiraient le paysage un peu plus loin. Je me demande combien de temps j’aurais pu rester là sans broncher. Revenant vers moi, ils commentèrent ma tenue, mon allure, mes progrès, et je suis sûre que j’ai rougi derrière mon masque d’impassibilité animale.

 

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La journée touchait à sa fin. Toujours harnachée, tenue par la longe, traitée et me comportant comme un animal, Monsieur et son ami m’ont ramenée au point de départ. Monsieur entreprit de me défaire de mes ornements de pony. Je jouais le jeu jusqu’au bout et restais silencieuse. Il me tendit une catsuit en wetlook, à enfiler rapidement pour ne pas attraper froid.

Une fois habillée, Monsieur me fit comprendre du regard que je devais quitter mon rôle de ponygirl et me comporter à nouveau comme Menteuse, sa soumise. Mon premier geste fut de me jeter à ses pieds pour le remercier. Il fut presque surpris de cette initiative. Il me caressa les cheveux, le visage, j’étais aux anges. Trop vite, il me dit de me relever pour aller me réchauffer dans la voiture. Je planais littéralement.

De retour chez lui, Monsieur me fit la surprise d’un plaisir particulier. Après une douche, je dus l’attendre à genoux dans la salle rouge, juste le temps de me demander ce qui pourrait bien m’arriver. Il me fit allonger ventre sur la table, sans me bander les yeux, sans m’attacher. Il baissa la lumière, versa une huile sur mon dos et posa ses mains sur moi. J’ai eu droit à la récompense ultime : un massage relaxant, des gestes délicats, la plus délicieuse tendresse. Toute tension en moi disparut instantanément. Je frissonnais de bien-être et pour couronner le tout, Monsieur me complimentait sur mon comportement, ma docilité, mon endurance. Il disait qu’il remarquait mes efforts et était particulièrement fier de moi ce jour là.

Je ne souhaitais qu’une chose : reprendre l’entrainement dès que possible.

 

 

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Par Menteuse
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /2010 11:05

Promesse tenue, Monsieur m’a emmené sur un terrain privé appartenant à un de ses amis. Un endroit à l’abri des regards, boisé, agréable.

A notre arrivée en voiture, il me dit d’emprunter seule un chemin arboré et de l’attendre dans la clairière. Il apporta un sac et je savais parfaitement ce qu’il contenait. J’ai du me déshabiller et malgré un soleil de début d’automne, j’avais la chair de poule.

Il me promit de me réchauffer très vite et entreprit de me transformer en ponygirl. Il me passa le harnais et me dit d’enfiler des petites bottes à talons qu’il avait achetées pour l’occasion. Il avait aussi amené une paire de gants sans doigts, qu’il avait fait dans la semaine, plus pratiques à son goût et aussi plus jolis que des bracelets. Il m’équipa enfin d’un véritable mors de cheval, juste modifié au niveau du maintien pour qu’il puisse tenir dans ma bouche, et que je sois incapable de le cracher ou de le perdre. 

 

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Lorsque je fus prête, Monsieur me fit tenir face à lui pour me prendre en photo, j’étais fière d’être ainsi harnachée, avec ma queue factice qui semblait faire partie intégrante de mon corps. Je me sentais animale.

 

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Il relia les gants ensemble dans mon dos à l’aide de mousquetons et annonça le début de mon entrainement. « Je veux voir ce que tu as retenu de ta journée d’apprentissage », dit-il en fixant la longe sur l’anneau central du corset. Il me fit d’abord marcher longe bien tendue pour m’échauffer. J’avais gardé l’habitude de lever les genoux et de tracer un cercle régulier. Il tenait une chambrière, un fouet très long pour mener les chevaux, qu’il lançait sur mes fesses ou mes cuisses lorsqu’il devait me reprendre. Cela n’était pas désagréable, juste une légère piqure pour me rappeler de lever les genoux bien haut.

Il frappa un peu plus fort en disant " allez, au trop ! ". Je commençais à courir comme j’avais appris, toujours en essayant de lever les genoux, mais ce n'est pas évident. La chambrière me cinglait les fesses, pour m'empêcher de ralentir la cadence, le mors me faisait baver, comme un cheval en plein effort. Monsieur cria " hooo", et j’ai tout de suite réagi en reprenant le pas.

 

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J’haletais, c’était éprouvant, j’avais l’impression d’être moins résistante à l’effort qu’en temps normal. Je n’avais plus froid.

Apres plusieurs changements de cadence, Monsieur me banda les yeux et remplaça le mors par un autre plus dur qui m’obligeait à garder la bouche largement ouverte.


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Il plaça des pinces munies de grelots sur mes tétons.

 

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Il me fit reprendre le travail à la longe, d’abord au pas et suite à un léger coup de chambrière, je me remis à trotter. Aveugle, j’étais d’abord hésitante, mais Monsieur m’encourageait à accélérer et ma confiance en lui m’a bientôt permis de courir comme si j’y voyais.

Après une pause et qu’il m’ait flatté les fesses en me complimentant, il me retira le bandeau et j’ai pu voir qu’il avait installé des obstacles, et surtout, qu’un de ses amis était arrivé, silencieux jusque là pour ne pas troubler mon entrainement. Une fois découvert, il s’est mis à faire des compliments sur moi mais en s’adressant à Monsieur.

Sous ses yeux, j’ai appris le saut d’obstacle, pendant plusieurs tours d’entrainement. Monsieur criait « hop » à chaque fois que je devais sauter. Il me fit m’arrêter pour me remettre le bandeau. Je me disais que je tomberais s’il cherchait à me faire sauter les obstacles au seul son de sa voix. Il dit, s’adressant à son ami, que je ne pourrai me fier qu’au « hop » qu’il dirait au moment de sauter, et que j’avais plutôt intérêt à ce qu’aucun obstacle ne tombe. Miraculeusement, l’exercice se déroula très bien, après plusieurs tours, je n’avais toujours rien renversé.

 

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Pendant ce temps, l’ami de Monsieur a entreprit de monter le sulky. J’avais hâte de le voir et je n’ai pas été déçue. Il était parfait. Sans vraiment de répit, j’ai été installée entre les deux bras du sulky.


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Monsieur le fixa aux anneaux de chaque côté de mon corset, de sorte qu’il était inutile que je le tienne. Mes mains pouvaient être fermement entravées dans mon dos. Comme je le craignais un peu, Monsieur relia les rennes à des pinces sur mes tétons, déjà endoloris par les pinces à grelots.

 

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J'étais prête, harnachée au sulky, parfaitement à l’aise dans cette posture. Monsieur dit à son ami de prendre place dans le sulky et lui expliqua comment me diriger.

 

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Lui, il pourrait profiter pleinement du spectacle et me photographier. Il lui avait prêté une petite chambrière pour l’aider à me diriger et me reprendre au besoin. Je n’attendais que le premier " hue " pour partir…

A suivre
Par Menteuse
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /2010 10:52

Je me montrais de plus en plus sereine dans mon rôle de soumise. Un jour, après avoir évoqué le chemin parcouru jusque là sur un ton de félicitation, Monsieur me parla des choses qu’il avait l’intention d’accomplir prochainement avec moi. Il me questionna aussi sur la journée ponygirl et mon désir de renouveler l’expérience. Je lui avouai sans mal que j’avais vraiment aimé être traitée ainsi.

Lorsque je suis arrivée chez lui le samedi suivant, un mannequin trônait ostensiblement au milieu du salon, et il portait un harnais de ponygirl magnifique. Alors que j’admirais cet harnachement impressionnant, il me dit « c’est pour toi, j’espère qu’il te plait ». J’ai pu murmurer un timide « merci », à peine audible et les yeux baissés. J’étais touchée de l’attention et qu’il ait tout mis au point en moins d’une semaine pour me surprendre.

« Il ne me reste plus qu'à concevoir le sulky, mais une chose à la fois ». Il m'invita à me déshabiller pour essayer tout de suite le harnais. Avec application, il vérifiait qu’il me soit parfaitement seyant. D’abord le corset, ajusté comme il faut avec le cuir froid qui enserre ma taille. Puis, la partie qui recouvre mes épaules. Ensuite, une sorte de string en cuir, bien plus souple que le premier qui m’avait blessé à l’entre-jambe. L'ensemble était assez confortable. Il restait le harnais de tête, muni de deux jolies oreilles qui donnaient la finition d’une vraie allure de ponygirl ! Au moment de me mettre le mors en bouche, il me dit qu’il en attendait d’autres plus pratiques et plus jolis. Enfin, il m’a entravé les bras derrière le dos à l’aide de bracelets en cuir et de sangles.

Le mors me faisait baver, Monsieur me dit que c’était normal pour une pony mais j’essayais de me retenir car cela me gênait encore qu’il me voie ainsi. Il me montra les rennes et les différents points de fixation possible. Pour l’exemple, il les fixa à la pointe de mes seins. « Quand nous irons t’entrainer, tu auras des chaussures plus adéquates ».

Juste le temps de quelques photos et le harnais a retrouvé le mannequin. J’avais hâte qu’il serve pour de vrai. Monsieur me dit " la semaine prochaine nous verrons si tu as gardé des souvenirs de Bretagne". J’avais la date de ma prochaine expérience de pony girl, qui promettait d’être mémorable, car cette fois, mon Maître tiendrait les rennes.

 

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Quelques jours plus tard, je lui ai offert une longe noire, comme confirmation de mon envie et de mon impatience. Peut-être a-t-il été un peu surpris…

 
Par Menteuse
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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 10:53

Cette semaine, je vais conter le récit d’un après-midi d’été ensoleillé comme on en rêve en ce moment. Depuis 6 mois, j’avais le bonheur d’être la soumise d’un homme expérimenté, strict, motivant, inspirant, compréhensif, respectueux et sévère si nécessaire.

Ce jour-là, Monsieur m’avait emmené en voiture pour une destination mystère, avec comme seul commentaire « j’ai envie d’aller me promener ». J’étais parfaitement confiante et était ravie de son stratagème pour m’aveugler. J’avais les yeux fermés par du scotch noir et mes lunettes de soleil assuraient une parfaite discrétion !

J’essayais de deviner où il m’emmènerait, de repérer le chemin à la façon dont la voiture roulait. Je sentais que ça serait en extérieur, et en effet, j’ai bientôt ressenti une carrière cabossée, je faisais des bonds sur le siège et des cailloux claquaient dans la carrosserie.

Quand Monsieur s’arrêta, il m’ôta le scotch qui m’aveuglait et je me retrouvais bien au bout d’un chemin, entouré de champs de maïs, et bizarrement à côté d’une grille. J’aurais du savoir que ça risquait bien d’arriver mais j’ai été surprise qu’il me donne l’ordre de me déshabiller. J’ai obéis partagée entre la peur et l’indécence d’être repérée par je ne sais qui et l’excitation que cette situation provoquait. Monsieur m’a fait m’approcher de la grille et a amené une corde, une cravache et un gode.

En un tour de main, j’étais nue et encordée à la grille, sommairement, juste de quoi m’immobiliser.


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Monsieur m’a fouillé le sexe avec les mains, j’aimais, j’oubliais l’endroit, le stress pour me lâcher comme il le souhaitait. Il a continué a me fouiller avec le gode avant de le fixer à l’aide d’une corde pour qu’il reste profondément enfoncé en moi.


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Il me parlait, mais j'étais sur mon nuage, et un peu perdue.

 

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Il m’a ensuite détaché de la grille pour me faire mettre à genoux et me cravacher les fesses. Sans grande violence, juste assez pour me faire sentir son pouvoir, m’exciter encore un peu plus. Il me parlait assez rudement, m’humiliait verbalement, commentait ma situation.

 

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Il me libera les mains et m’ordonna de me coucher face contre le sol.


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Il revint à la charge avec le gode et n’avait pas lâché la cravache pour autant, me procurant une seconde fois une décharge de plaisir.Là, il arrêta net, se dirigea vers la voiture et me dit " si tu veux tes vêtements, viens les chercher". Avant que je me ressaisisse et me lève, il avait démarré et partait à l’autre bout du chemin. Etonnement brave, j’ai avancé fièrement, sans courir, sans me cacher, je souriais même.


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J’étais sous son regard et j’avais envie d’être belle et sans complexe.


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Une fois près de la voiture, je suis rhabillée sans précipitation, malgré les moteurs de moto au loin, qui semblaient vaguement s’approcher. Vraiment, je m’en moquais.

Un après-midi mémorable, Monsieur avait su une nouvelle fois me combler des choses que j'aimais .

 

Par Menteuse
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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /2010 10:43

J'arrivai chez Monsieur à midi pile. Comme c’était devenu une habitude, la porte était entrouverte et il m’attendait. Tout de suite, il m’a fait mettre nue, a cadenassé mon collier et m’a fait monter dans la salle rouge.

Il m'avait prévenue que ma souffrance serait mentale, et qu’il allait sûrement violer mon intimité bien plus qu’avec n’importe quel accessoire.

Après un rapide bondage, juste pour m’immobiliser les bras dans le dos, il sortit une pochette avec « Menteuse » écrit visiblement sur la couverture comme un titre de dossier.


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Il s’est installé dans un fauteuil pour tranquillement ouvrir la pochette tout en me lançant de longs regards accusateurs. Je n’avais pas la moindre idée du genre de documents que pouvaient contenir cette pochette.

Monsieur m’a d’abord mis sous le nez des photos très explicites me représentant au début de mes envies SM. Il me demandait si c’était bien moi, ce que je faisais et avec qui. Il me montrait des photos et lançait des noms et des pseudos connus pour m’interroger. Il connaissait beaucoup de détails. Ses questions étaient toujours plus précises, plus délicates, plus pesantes. Quand je ne répondais pas assez vite à son goût, il haussait le ton (c’est tellement rare que ça me fait sursauter) ou me gratifiait d’une gifle. Malgré tous mes efforts, avec les questions qui fusaient et les photos qui défilaient, je sentais que j’allais m’effondrer d’un trop plein de je ne sais pas bien quel sentiment.

Sans oser lui demander, j’avais besoin de savoir comment il savait tout ça. L’interrogatoire m’a effectivement fait craquer nerveusement. Presque délirante, je fondais en larmes, à genoux, impuissante. Je l’ai vraiment ressenti comme un viol moral.

 

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Il s’est arrêté de me questionner mais voulait que je le regarde en face. Alors qu’il me prenait par le menton, je résistais, tellement je me sentais incapable de croiser son regard à ce moment-là. Les yeux braqués vers le sol, j’ai enfin pu lui demander qui lui avait fourni ces informations. Il me répondit qu’il avait simplement craqué ma boite mail.

Je me suis remise à pleurer de plus belle, en pensant à toutes les choses idiotes qu’il avait pu y lire et puis surtout j’étais touchée dans mon amour propre, vexée qu’il ne me fasse pas confiance et ait besoin de me surveiller à mon insu. En réalité, et je l’ai vite compris par moi-même, Monsieur a eu parfaitement raison de le faire. L’épreuve de soumission consistait précisément à  accepter ce viol sans aucun reproche, aucun ressentiment envers mon Maître et je crois même que j’ai aimé cette privation d’intimité.

Monsieur m’a expliqué qu’il savait bien que je ne lui cachais rien, que ce n’était pas sa confiance en moi qu’il avait éprouvé en fouillant dans mes affaires. Le jeu était de me pousser à bout, de me démunir de ma dignité, de me prouver une dernière fois que je lui devais toute la vérité. Je ne suis pas prête d’oublier la leçon.

 
Par Menteuse
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